Ce qui suit votre demande
Vous avez vu un rat filer le long du mur du jardin ou entendu grattouiller dans une cloison cette nuit. Voici comment se déroule concrètement une dératisation, de votre demande jusqu'à la disparition des traces.
Le formulaire en ligne
Vous remplissez le formulaire du site. Vous décrivez ce que vous voyez : crottes le long des plinthes, bruits de grattage dans les cloisons la nuit, emballages rongés dans un placard. Ce détail compte, il oriente déjà le type d'intervention à prévoir. Votre demande est enregistrée par STRATINET et transmise à des professionnels de la lutte contre les nuisibles de votre secteur, trois au maximum.
Le diagnostic
Un bon diagnostic part de quelques précisions, que vous pouvez déjà donner dans le formulaire : rats ou souris, une seule pièce ou plusieurs niveaux de la maison, présence d'enfants ou d'animaux domestiques. Ces précisions ne sont pas de la paperasse, elles servent à prévoir le bon matériel. Si l'urgence est immédiate, la page cas urgents détaille ce qu'il faut faire ce soir.
Que vous soyez dans le centre de Nantes ou dans une des 24 communes de l'agglomération, qui rassemble 689 456 habitants, le fonctionnement est le même.

Le diagnostic, sur place
Le diagnostic
Le technicien inspecte la maison ou l'appartement pièce par pièce, sans rien précipiter. Il cherche les points d'entrée : une grille d'aération abîmée, un joint de porte usé, un tuyau mal calfeutré sous l'évier. Il repère aussi les traces qui disent à qui vous avez affaire, rat brun ou surmulot, rat noir, souris domestique, car le traitement ne se pose pas de la même façon selon l'espèce et l'endroit où elle circule.
Le devis
À la fin d'un passage de diagnostic, une entreprise remet en général un devis détaillé : nombre de postes d'appâtage sécurisés prévus, travaux d'obturation des accès nécessaires, nombre de passages sur les prochaines semaines. Rien n'est engagé avant votre accord écrit. Vous pouvez prendre le temps de comparer, poser des questions, demander des précisions sur les produits utilisés près des enfants ou des animaux. La page tarif d'une dératisation donne un ordre d'idée avant toute visite.
Avant que l'intervention commence
Préparer votre logement
Quelques gestes simples facilitent le travail du technicien et accélèrent le résultat. Dégager les murs et le bas des meubles permet de poser les postes d'appâtage aux bons endroits, ceux que les rongeurs longent naturellement. Ranger la nourriture dans des boîtes fermées prive les rats et les souris de ce qui les attire chez vous depuis le début.
Avant l'intervention, pensez à :
- Libérer l'accès aux plinthes, au cellier et au garage
- Signaler les zones où vous avez vu ou entendu quelque chose
- Éloigner les enfants et les animaux des pièces traitées le jour J
- Garder les factures ou photos des dégâts pour le suivi
Ce n'est pas grand-chose, mais ça change le déroulement de la visite. Un logement dégagé permet au technicien de traiter toutes les zones à risque dès le premier passage, sans repasser plus tard pour un accès qu'il n'avait pas pu atteindre.

Au moment de l'intervention
L'intervention
Le jour J, le technicien pose les postes d'appâtage sécurisés aux endroits repérés lors du diagnostic, puis referme les accès identifiés avec des matériaux adaptés. L'opération dure en général quelques heures selon la taille du logement. Les postes sont conçus pour rester inaccessibles aux enfants et aux animaux, un point sur lequel les entreprises du secteur sont particulièrement strictes.
Un second passage est souvent prévu quelques semaines plus tard. Il permet d'ajuster le traitement si l'activité continue, de compléter l'obturation si un nouvel accès est découvert, et de vérifier que les postes ont bien été visités entre les deux visites. Pour une infestation installée depuis longtemps, il faut parfois compter jusqu'à trois semaines avant que les traces disparaissent complètement.
Une fois le traitement effectué
Le contrôle
Lors du contrôle, le technicien vérifie la consommation des appâts et l'état des postes. Une consommation qui baisse nettement est bon signe. Si elle reste élevée, l'entreprise adapte le plan de traitement plutôt que de le répéter à l'identique, ce qui évite de perdre du temps sur une méthode qui ne suffit pas.
La prévention
La prévention prend ensuite le relais, et elle compte autant que le traitement lui-même. À Nantes, 80,6 % des logements sont des appartements en immeuble collectif, ce qui veut dire que caves, gaines techniques et parties communes relient souvent plusieurs logements entre eux. Un accès mal bouché chez un voisin peut suffire à faire revenir le problème chez vous.
Le bâti ancien joue aussi un rôle : 14,6 % des logements nantais datent d'avant 1946, avec des maçonneries plus poreuses et des passages de canalisations moins étanches que dans le bâti récent. Dans ces logements, l'entreprise insiste en général sur l'obturation durable des accès, pas seulement sur la pose de postes d'appâtage. C'est ce travail de fond qui évite de revivre la même alerte quelques mois plus tard.

